Les assemblées de Dieu

Leurs racines historiques 

Le mouvement évangélique se veut un retour aux origines du premier christianisme et à l’enseignement du Christ dans sa simplicité.

Ce désir de retour aux sources a traversé l’histoire de l’Eglise et s’est manifesté plus particulièrement à certaines époques comme au XIIème siècle avec le mouvement Vaudois, au XVIème  siècle avec Jean HUSS et avec la Réforme.

 

Dès le début de la Réforme, de petits groupes protestants souhaitent revenir à une piété et à une foi conforme à l’Evangile avec un engagement plus personnel envers le message du Christ.

 

Le courant évangélique continue d’irriguer les Eglises de la Réforme et engendre des communautés vivantes. Dans les pays protestants qui font preuve de tolérance, ces petites églises progressent, remettant en lumière des facettes oubliées de l’enseignement du Nouveau Testament (La Bible) comme le baptême par immersion et l’action du Saint-Esprit.

 

Les Assemblées de Dieu (ADD) ont donc hérité des théologies de la Réforme, des méthodistes, ainsi que des Réveils spirituels qui ont secoué la France (notamment au XIXème siècle).

Leur histoire en France 

En 1930, les Assemblées de Dieu s’implantent en France avec un missionnaire britannique Douglas Scott dans le cadre du mouvement de Pentecôte. Sa prédication proche de la vie quotidienne, accompagnée de guérisons miraculeuses, a conduit beaucoup de personnes à une conversion personnelle au Christ.

 

Les premières associations cultuelles ont été fondées en 1932. Elles sont aujourd’hui réparties dans la totalité des départements de la Métropole ainsi que des départements et territoires d’outre-mer.

Elles proposent ainsi près de 800 lieux de cultes permettant à plusieurs dizaines de milliers de chrétiens de vivre leur foi au quotidien dans la simplicité et la liberté la plus grande. Elles touchent une population d’environ 105 000 personnes dont 42 000 adultes baptisés (membres engagés et réguliers).

 

Fondées uniquement sur la Bible quant à leur doctrine et leurs pratiques religieuses, elles sont étroitement unies sur le plan des principes spirituels, de la communion fraternelle et de l’action commune.

 

Elles comptent 502 pasteurs et 52 missionnaires œuvrant principalement en Afrique et Asie du Sud-Est. Elles ont aussi été à l’origine de la Mission Evangélique Tzigane dont le pasteur Clément Le Cossec en fut le fondateur.

 

Les Associations Cultuelles « Assemblées de Dieu » sont regroupées et représentées par l’UNADF (Union Nationale des Assemblées de Dieu de France). C’est cette même association qui assure la formation et la reconnaissance des ministères pastoraux.

 

Les Assemblées de Dieu de France ont su s’adapter et se donner des moyens modernes pour répandre le message de Christ.

Elles se sont dotées d’organismes indispensables à cette croissance : École biblique, département médias, imprimerie, département jeunesse, Action Missionnaire etc… L’ensemble des Eglises et des œuvres des Assemblées de Dieu de France est regroupé dans la FNADF.

Les ADD et le monde évangélique en France

Répondant à l’invitation du Conseil National de l’Alliance Évangélique Française (AEF) et du Comité National de la Fédération Évangélique de France (FEF), la grande majorité des responsables des Unions d’Églises évangéliques (dont les Assemblées de Dieu) et des Institutions de formation biblique de France se sont rencontrés une première fois en 2001.

 

Ainsi, différents aspects de la situation du mouvement évangélique dans notre pays ont été abordés : sociologique et statistique, théologique et relationnel.

Il fut alors décidé de confier à un groupe le soin de travailler sur le projet d’une plate-forme évangélique.

 

C’est ainsi qu’est né le Conseil National des Évangéliques de France (CNEF), lieu d'échange, de réflexion, de concertation et de prière, plate-forme en vue de renforcer les liens et la visibilité du protestantisme évangélique français, dans le respect de ses diversités.

 

Les Assemblées de Dieu (ADD) sont pleinement intégrées et investies dans cette plate-forme évangélique puisque l’un des deux vice-présidents du CNEF est pasteur des Assemblées de Dieu. Le président de cette Fédération Protestante est un pasteur évangélique (en la personne de Claude Baty).

 

 

 

Il est vrai que le « monde évangélique » de par son histoire est très diversifié ainsi vous pouvez entendre parler d’églises protestantes évangéliques Méthodistes, Baptistes, Pentecôtistes… chacune ayant leur identité bien marquée mais les mêmes principes fondamentaux bibliques.

 

En effet, les églises pentecôtistes se situent dans la tradition protestante évangélique et se référent aux grands principes de la Réforme : le salut par la grâce, l’autorité infaillible de la Bible, le sacerdoce universel…

Elles se font les témoins du message de « l’évangile aux quatre angles » : « Jésus sauve, Jésus guérit, Jésus baptise de son Esprit, Jésus revient ». Elles se veulent loin de la pratique de toutes formes de traditions humaines.

 

La sensibilité pentecôtiste donne une place importante au récit de la Pentecôte que l’on retrouve dans le livre des Actes des Apôtres au chapitre 2. Il raconte comment l’Esprit de Dieu est « descendu » sur les premiers chrétiens de Jérusalem selon la promesse que Jésus-Christ leurs avait faite avant sa crucifixion mais aussi après sa résurrection (Jean 16/7-13, Actes 1/8, Actes 2/38…).

 

Il est question dans ce passage des Ecritures de l’effusion du Saint-Esprit sur les croyants qui attendaient dans la foi que cette promesse divine s’accomplisse faisant d’eux des témoins de Jésus-Christ revêtus de la puissance de Dieu selon le texte d’Actes 1/8 qui retranscrit les paroles que Jésus avait prononcées : « Mais vous recevrez une puissance, celle du Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre ».

 

L’identité fondamentale du Pentecôtisme est donc l’expérience du Saint-Esprit appelée plus communément par les chrétiens le « baptême du Saint-Esprit » et dont le « parler en langues » ou glossolalie est le signe initial.

 

Dans les églises pentecôtistes, l’accent est mis premièrement sur la nécessité d’expérimenter une rencontre personnelle avec Dieu (au travers de la repentance et de la conversion) et deuxièmement sur la réalité de la vie de l’Esprit de Dieu au travers de l’expérience du « baptême du Saint-Esprit » et ensuite de la pratique des « dons spirituels » dont il est question notamment dans le livre premier de Corinthiens aux chapitres 12 et 14.

 

1Corinthiens 12/7-11 : « Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité commune. En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit ; à un autre, le don d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut ».

 

Les « pentecôtistes » mettent en outre le ton sur l’efficacité de l’action de Dieu qui se manifeste aujourd’hui dans le monde au travers de miracles, de guérisons divines, du parler en langues, de la prophétie…

 

Il s’agit pour l’Eglise Evangélique de Pentecôte de Haguenau et Environs de revenir aux sources de ce qu’expérimentait simplement l’Eglise primitive au quotidien sans pour autant rejeter les progrès du monde moderne (notamment dans les domaines de la médecine et de la santé, du média, de l’informatique, de l’industrie…).

 

 

http://www.lecnef.org/leur-histoire

Que signifie Eglise évangélique "de Pentecôte" ou encore "pentecôtistes" ?

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